dimanche 1 septembre 2013

Syrie/Guerre : Pourquoi l'occident a-t-il fait machine arrière?

IRIB- le ton est tombé depuis quelques heures! alors que le monde
retenait son haleine à l'idée d'une attaque militaire imminente contre la Syrie, le président Obama vient d'annoncer qu'il n'était pas trop pressé pour pousser vers la porte Assad via une action militaire. selon l'agence de presse Tassnim, "les rêves d'un anéantissement total de la Syrie, tel que le souhaite Bandar Sultan semble désormais lointain , surtout depuis que la Grande Bretagne a quitté l'axe de la guerre "! " Après le vote du parlement britannique, Cameron s'est soudain désolidarisé de cet axe en revenant sur ses déclarations précédentes et en appelant à ce que toute action militaire passa avant par le canal du Conseil de sécurité . Hollande lui met plus de diplomatie en conseillant à "tout le monde d'attendre les résultats de l'enquête onusienne sur l'usage de l'arme chimique" avant de passer à l'action. Obama , de son côté, dit attendre le vote du congrès avant toute action. mais le congrès , veut-il vraiment en découdre avec le régime Assad? Pas vraiment . les congressistes ne semblent pas être enclins à la lancer cette attaque. dans l'ensemble, l'Occident parait avoir fait marche arrière après avoir bomber le torse . les Etats Unis ne cessent de souligner leur volonté de rester dans le cadre d'une action limitée et restreinte , ce qui revient à vouloir sauver sa face dans une affaire qui devient de plus en plus embarrassante.
la machine arrière occidentale ne s'explique certainement pas par des soucis qu'Obama se fait au sujet des pertes civiles que son action risque de provoquer . son refus de lancer sa guerre renvoie d'abord à la puissance de dissuasion dont jouit l'armée arabe syrienne, l'aviation et la marine syriennes. Derrière cette armée arabe syrienne, il y a aussi l'Iran qui reste ferme dans son soutien à Assad et toute confrontation directe avec,  aurait risqué de déboucher sur un conflit régional. un conflit qui aurait dégénéré sur un bras de fer avec Israël. Israël n'a pas pu en 2006 venir à bout de l'une des composantes de ce triangle, à savoir le Hezbollah . comment serait-il à même de faire face à ce triangle en entier? Les Etats Unis pensaient que les Iranien, 'tout comme les Russes) se garderaient bien de s'ingérer directement dans ce conflit . ils croyaient qu'une mobilisation du camp occidental aurait suffi à faire reculer l'Iran , à l'isoler , à lui faire peur!il ne s'est passé rien de tel ! et les Etats Unis ont bien compris que l'Iran était sérieux dans ses menaces... " " le Guide iranien a prédit un échec US en Syrie pire que les défaites irakienne et afghane . l'armée iranienne et le Corps des Gardiens de la Révolution islamique avaient reçu l'ordre de s'en prendre aux intérêts américains " l'article revient ensuite sur le supposé message du chef de la force élite des Pasdarans , le général Ghassem Soleymani : " chaque parachutiste américain qui est héliporté vers la Syrie, chauqe  G'is qui débarquerait de son navire, chaque commando qui arriverait en Syrie à bord de son blindé , ne doit surtout pas oublier de commander son cercueil au préalable. ... Chaam(Syrie/liban) est notre ligne rouge . il sera le cimetière des américains.... " " Les Etats Unis ont très vite compris que le s menaces iraniennes sont sérieuses et qu'elles ne resteront pas au stade de la parole et que les Iranien ne promettent rien qu'ils ne puissent mettre application. en ca de guerre l'Iran n'aurait pas hésiter à tirer ses missiles contre Israël. combinés aux missiles syriens et du Hezbollah, çà aurait fait beaucoup pour qu'Israël puisse tenir " l'article émet toutefois une réserve : " ceci étant dit il ne faut pas être trop sûr : il se peut que les Américains, passés maitre dans l'art du mensonge, aient fait là une diversion . dans le pitre des cas ils pourraient frapper des objectifs limités et nons en Syrie pour éviter un riposte cinglante de la part de Damas et ses alliés . l'opinion publique occidenatle et contre ? reste que Washington devra sauver la face ne serait-ce qu'en ayant recours à une action symbolique"!
IRIB- le ton est tombé depuis quelques heures! alors que le monde retenait son haleine à l'idée d'une attaque militaire imminente contre la Syrie, le président Obama vient d'annoncer qu'il n'était pas trop pressé pour pousser vers la porte Assad via une action militaire. selon l'agence de presse Tassnim, "les rêves d'un anéantissement total de la Syrie, tel que le souhaite Bandar Sultan semble désormais lointain , surtout depuis que la Grande Bretagne a quitté l'axe de la guerre "! " Après le vote du parlement britannique, Cameron s'est soudain désolidarisé de cet axe en revenant sur ses déclarations précédentes et en appelant à ce que toute action militaire passa avant par le canal du Conseil de sécurité . Hollande lui met plus de diplomatie en conseillant à "tout le monde d'attendre les résultats de l'enquête onusienne sur l'usage de l'arme chimique" avant de passer à l'action. Obama , de son côté, dit attendre le vote du congrès avant toute action. mais le congrès , veut-il vraiment en découdre avec le régime Assad? Pas vraiment . les congressistes ne semblent pas être enclins à la lancer cette attaque. dans l'ensemble, l'Occident parait avoir fait marche arrière après avoir bomber le torse . les Etats Unis ne cessent de souligner leur volonté de rester dans le cadre d'une action limitée et restreinte , ce qui revient à vouloir sauver sa face dans une affaire qui devient de plus en plus embarrassante. 
la machine arrière occidentale ne s'explique certainement pas par des soucis qu'Obama se fait au sujet des pertes civiles que son action risque de provoquer . son refus de lancer sa guerre renvoie d'abord à la puissance de dissuasion dont jouit l'armée arabe syrienne, l'aviation et la marine syriennes. Derrière cette armée arabe syrienne, il y a aussi l'Iran qui reste ferme dans son soutien à Assad et toute confrontation directe avec,  aurait risqué de déboucher sur un conflit régional. un conflit qui aurait dégénéré sur un bras de fer avec Israël. Israël n'a pas pu en 2006 venir à bout de l'une des composantes de ce triangle, à savoir le Hezbollah . comment serait-il à même de faire face à ce triangle en entier? Les Etats Unis pensaient que les Iranien, 'tout comme les Russes) se garderaient bien de s'ingérer directement dans ce conflit . ils croyaient qu'une mobilisation du camp occidental aurait suffi à faire reculer l'Iran , à l'isoler , à lui faire peur!il ne s'est passé rien de tel ! et les Etats Unis ont bien compris que l'Iran était sérieux dans ses menaces... " " le Guide iranien a prédit un échec US en Syrie pire que les défaites irakienne et afghane . l'armée iranienne et le Corps des Gardiens de la Révolution islamique avaient reçu l'ordre de s'en prendre aux intérêts américains " l'article revient ensuite sur le supposé message du chef de la force élite des Pasdarans , le général Ghassem Soleymani : " chaque parachutiste américain qui est héliporté vers la Syrie, chauqe  G'is qui débarquerait de son navire, chaque commando qui arriverait en Syrie à bord de son blindé , ne doit surtout pas oublier de commander son cercueil au préalable. ... Chaam(Syrie/liban) est notre ligne rouge . il sera le cimetière des américains.... " " Les Etats Unis ont très vite compris que le s menaces iraniennes sont sérieuses et qu'elles ne resteront pas au stade de la parole et que les Iranien ne promettent rien qu'ils ne puissent mettre application. en ca de guerre l'Iran n'aurait pas hésiter à tirer ses missiles contre Israël. combinés aux missiles syriens et du Hezbollah, çà aurait fait beaucoup pour qu'Israël puisse tenir " l'article émet toutefois une réserve : " ceci étant dit il ne faut pas être trop sûr : il se peut que les Américains, passés maitre dans l'art du mensonge, aient fait là une diversion . dans le pitre des cas ils pourraient frapper des objectifs limités et nons en Syrie pour éviter un riposte cinglante de la part de Damas et ses alliés . l'opinion publique occidenatle et contre ? reste que Washington devra sauver la face ne serait-ce qu'en ayant recours à 
une action symbolique

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