mardi 11 juin 2013

Attentat de Burgas : une "accusation politique"

Dans une interview accordée à la Radio Nationale Bulgare, le directeur des services de renseignement bulgare, le général Kircho Kirov, a critiqué la récente déclaration du nouveau ministre des Affaires étrangères Kristian Vigenin selon laquelle le Hezbollah pourrait ne pas être impliqué dans l'attentat de Burgas.


«Le ministre Vigenin n'aurait pas dû choisir d'évoquer uniquement le Hezbollah en tant que priorité dans l'une de ses premières déclarations», a-t-il déclaré. Dans le même temps, le général Kirov a critiqué la position officielle d'Israël, qui a pointé du doigt le Hezbollah juste après l'attaque.

«La question raisonnable qui se pose est celle de savoir si en Israël ils ont des preuves concluantes, pourquoi ne les ont-ils pas partagé avec nos services?". «Il est évident qu'en ce moment, personne n'a des preuves objectives et finales sur la participation de certaines organisations dans l’attentat de Burgas». Affirmant que le scénario de l’implication du Hezbollah est «l'une des principales hypothèses», il a néanmoins averti qu'il s’agit d’une «accusation politique».

France-Hezbollah: les contacts sont maintenus

L’ambassadeur de France au Liban, Patrice Paoli, a déclaré que Paris «reste ouvert à tous les protagonistes libanais, y compris le Hezbollah».

Il a ajouté que malgré la décision de la France d’inscrire la branche militaire du parti sur la liste des organisations terroristes, «les canaux de communication avec le parti sont toujours actifs».

Lors d’un entretien accordé à la Voix du Liban et repris par le quotidien As Safir, Paoli a assuré que les menaces contre la Finul n’affecteront pas la participation de la France à la force onusienne. Il a en outre mis en garde contre la «dimension confessionnelle prise par la participation de certains partis libanais au conflit syrien».

source : http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=115779

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