samedi 23 mars 2013

Les USA et l’Europe veulent détruire la Syrie pour affaiblir le Hezbollah

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=103069&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=23&s1=1
Les USA et l’Europe veulent détruire la Syrie pour affaiblir le Hezbollah
Les USA et l’Europe veulent détruire la Syrie pour affaiblir le HezbollahDes sources américaines indépendantes à Washington qualifient de «véritable tragédie» les événements de Syrie et pensent que les Etats-Unis doivent rester éloignés des problèmes du Moyen-Orient car leur soutien illimité à Israël contribue à créer davantage de troubles dans cette région. Ces mêmes sources ne voient aucun message «porteur d’espoir» dans la tournée du président Barack Obama dans la région, ni pour la Syrie, ni pour la cause palestinienne, ni pour le dossier du nucléaire iranien. Sa tournée s’inscrit dans le cadre d’un «engagement moral» auprès d’"Israël" et des alliés régionaux de l’Amérique.
Ces sources estiment que «le président Bachar al-Assad dirige un régime dictatorial mais qui a en même temps accordé aux femmes leur liberté et aux communautés religieuses une liberté de culte sans précédent». Ces milieux doutent que les choses restent telle quelle avec les extrémistes qui vont hériter du régime actuel.
L’administration Obama ne défend pas ouvertement ce point de vue bien qu’elle en soit convaincue, ajoutent ces sources. «Ce qui l’intéresse, c’est d’appuyer les rebelles pour renverser le régime de Bachar al-Assad conformément à une règle israélienne qui n’a pas changé, selon laquelle la destruction de la Syrie conduit à l’affaiblissement de l’Iran», poursuivent les sources américaines.
Les Européens partagent cette règle d’«or» et leur souci commun est de détruire la Syrie pour affaiblir l’Iran et le Hezbollah.
Dans les coulisses du pouvoir européen, on critique les «hésitations» américaines. Aussi, Paris et Londres ont-ils décidé d’armer l’opposition, bien que les deux capitales soutiennent et couvrent les opérations d’armement des insurgés depuis longtemps. Mais dorénavant, elles souhaitent tisser de fortes relations avec tout régime qui succèderait à Bachar al-Assad, tout en sachant que son renversement n’est pas une chose aisée. Les Etats-Unis, pour leur part, essaieront d’éloigner le calice d’une nouvelle guerre, sauf en cas d’utilisation des armes chimiques en Syrie.
Commentant la nomination du Kurde Ghassan Hito à la tête du gouvernement intérimaire de l’opposition, les milieux américains affirment que toute cette affaire a été «cuisinée» par la CIA, et constitue un des facettes du soutien de Washington aux rebelles.
As Safir+ Mediarama

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