samedi 2 février 2013

Raid israélien : Téhéran soutient la Syrie, Washington ...Israël

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=94971&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1
Raid israélien : Téhéran soutient la Syrie, Washington ...Israël
L’équipe du site
Le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranien, Saïd Jalili, a réaffirmé samedi, lors d'une visite en Syrie, le soutien de son pays à la Syrie pour faire face aux "complots" des Occidentaux, selon la télévision d'Etat.
 

"Nous apporterons tout notre soutien pour que la Syrie reste ferme et capable de faire front à tous les complots des arrogants", a indiqué M. Jalili à son arrivée à Damas, en allusion aux puissances occidentales.
  "L'agression israélienne et les forces de l'arrogance internationale ont tenté de se venger en attaquant le peuple syrien qui résiste", a poursuivi M. Jalili, qualifiant ces tentatives de "désespérées", selon la télévision. M. Jalili faisait référence au récent raid israélien qui a touché un centre de recherche militaire entre Damas et la frontière libanaise.

Toujours selon jalili. L'agression israélienne est "une anerie de plus, qui révèle la nature agressive et menaçante de cette entité".

Dans des déclarations rapportées par l'agence officielle Sana, Jalili  a en outre critiqué "les ennemis de la Syrie qui veulent porter atteinte à la Résistance (...) en attaquant les infrastructures syriennes et en poursuivant leur embargo économique" sur ce pays.
   "Le monde musulman ne permettra pas une attaque contre la Syrie", a-t-il averti.
 

M. Jalili, dont la dernière visite en Syrie remonte à août, s'est entretenu avec le Premier ministre Waël al-Halqi de "la coopération dans les secteurs économique, du pétrole, de l'électricité, de la santé et l'agriculture".  Selon l'agence de presse syrienne Sana, Il a été reçu également par le ministre de la Réconciliation nationale Ali Haïdar.
  
M. Jalili doit encore rencontrer le président Bachar al-Assad et le ministre des Affaires étrangères Walid Mouallem, selon des sources iraniennes à Damas.

Le raid israélien confirmé... par le parrain américain.. et béni
 A noter que ce raid n’a pas été revendiqué par l’entité sioniste (laquelle s’abstient d’une telle position dans des cas pareils). Mais comme d’habitude, ce sont les Américains qui sont montés au créneau pour la bénir, et la confirmer indirectement.  
Signalant que la cible consistait en des missiles et un complexe militaire près de la capitale syrienne, le secrétaire à la Défense américain sortant Léon Panetta a laissé entendre que Washington soutenait cette action.
 "Le chaos en Syrie a créé un environnement dans lequel la possibilité que ces armes traversent la frontière et tombent entre les mains du Hezbollah, est devenue plus inquiétante", a-t-il confié à l'AFP.
  

M. Panetta a indiqué que Washington partageait le souci d'Israël de "tout" faire "pour s'assurer que des armes telles que les missiles SA-17, ou des armes chimiques, ne tombent pas entre les mains de terroristes".
Les rebelles étaient au courant?


Depuis le raid israélien terroriste, des nombreux medias ont soupçonné une certaine implication des insurgés armés. Signalant que des miliciens ont tenté à plusieurs reprises de de s’emparer de ce centre. Mais en vain. D’aucuns observateurs sont certains que les frappes des miliciens perpétrés contre certaines sites militaires syriens sont bel et bien commandités par l’ennemi sioniste.
Samedi, le site indépendant Syria Politics a repris une vidéo diffusée sur la toile, montrant l’explosion en direct. «  Il semble qu’une caméra ait été braquée sur le centre de recherche, avant l’explosion », constate le site. Ce qui constitue une preuve de plus que certains insurgés sont de mèche avec les Israéliens. Le site signale toutefois ne pas avoir u confirmer que les images étaient bel et bien celles du raid israélien.

Le massacre de Kwek : les parents recherchent leurs fils
À Alep, au Nord de la Syrie, le massacre affreux  perpétré dans le quartier Boustane al-Kassr, contrôlé par les miliciens du front al-Nosra, et de la brigade Tawhid fait toujours parler de lui, et révèle ses secrets.
Les sites syriens ont signalé que les Aleppins qui n’ont aucune nouvelle d’un proche ont été invités à venir les reconnaitre.
Selon le site Slab News, un grand nombre des victimes avaient été enlevés depuis plus de deux semaines, du quartier Soukkari, contrôlé par les miliciens y ont été retrouvés. Dont Amer Abdel karim Sankari qui a refusé de s’enrôler dans leurs rangs. Les ravisseurs avaient téléphoné à plusieurs reprises à ses parents pour négocier une rançon.


Aucun cadavre filmé dans l’eau !!!
En réponse aux accusations des miliciens contre les forces gouvernementales d’avoir perpétré ce massacre et d’avoir jeté les cadavres dans la rivière pour que le courant les emmène dans leur quartier, un ancien pompier aleppin de la défense civile à Alep a révélé pour le journalSlab News que curieusement, aucune des images vidéos ( qu'il a diffusées) n’a montré des cadavres flottant dans l’eau, tous ayant été présentés aux confins de la rivière, ou un peu plus loin.
Etrangement aussi, l’un des cadavres baigne même dans son sang, ce qui montre qu’il a été tué sur place. Alors que d’autres cadavres ont laissé couler leur sang dans la rivière.
Toujours selon ce pompier à la retraite, un si grand nombre de cadavres, (une centaine)  jetés dans une rivière et entrainés par le courant auraient dû attirer l’attention des gens, avant d’arriver dans ce quartier. Il s’est étonné qu’ils aient été tous retrouvés et repêchés dans le même quartier. Certains cadavres auraient dû s’accrocher dans les barbelés qui sont dressés à la hauteur du quartier avoisinant de Bab ElHal, pour empêcher les miliciens de s’infiltrer.
Pourquoi l’eau de la rivière ne montre aucune trace de sang ?
De plus, la scène de la rivière est flagrante : L’eau y parait stagnante et ne représente pas de courant capable de trainer des cadavres. Elle ne semble pas non plus assez profonde pour qu’ils flottent et se laissent entrainés.
De plus le parcours de la rivière ne montre aucun trace de sang alors qu’il devrait être tout rouge, vu le grand nombre des victimes. Contrairement à son bord qui montre de petites flaques de sang, alors que les cadavres auraient dû être vidés de leur sang, s’ils ont été entrainés dans le courant de l’eau.

Terrain

Toujours à Alep, un nombre indéterminé de miliciens ont succombé après avoir tenté de s’infiltrer dans l’usine de ciment de la région Sheikh Saïd.
Selon le site aleppin Tahtal-Mijhar, le commandant de la milice «Bataillon des lions de Dieu », Abdel-Razzak el-Jassem a été tué. Il a diffusé sa photographie.

Concernant cet évènement, l’AFP rapporte à la foi de l’Observatoire syrien des droits de l’homme qui siège à Londres une version différente, selon laquelle « les rebelles ont marqué un nouveau point en s'emparant de Cheikh Saïd, un quartier au sud d'Alep. Citant un résident soi-disant sous couvert de l’anonymat, l’AFP ajoute :  «les troupes de l'armée étaient épuisées après 48 heures de combat et se sont retirées du quartier ».    Il s'agit d'un secteur clé car il assure aux rebelles une voie d'accès à l'aéroport d'Alep, la deuxième ville du pays.
Dr. Jack MardiniPar ailleurs, le site Tahtel-Mijhar a indiqué que cela fait une semaine que l’avocat Nassouh Al-Jabiri a été kidnappé par des miliciens qui négocient toujours avec ses proches la somme de la rançon à payer.
A également été kidnappé le directeur de l’université Euphrate, Dr. Jack Mardini, et dont les proches n’ont reçu aucun appel téléphonique ni aucune nouvelle le concernant.

Harasta : 14 miliciens tués
  

Le milicien tué à Harasta Ziad SaghirLe site en ligne Arabs-Press a publié les noms des 14 miliciens tués vendredi dans la localité deHarasta, située à l’est de Damas, ainsi que les photographies de quelques-uns d’entre eux.
Ils ont été abattus durant des accrochages avec l’armée régulière lors d’une attaque contre la direction des véhicules, qu’ils étaient parvenus à investir dans un premier temps.
Parmi les tués figure le commandant de l’assaut, Ziad Saghir, originaire du quartier de Qaboune dans la banlieue-est de Damas et qui dirigeait une milice baptise Kamar Bani Hachem.
Le correspondant de la télévision Al-Alam a pour sa part indiqué que les soldats réguliers ont traqué ce samedi les miliciens dans cette localité et tué un certain nombre d’entre eux, dont le responsable médiatique du commandement militaire des miliciens, Abdel-Karin Ismail.

Et dans le gouvernorat de Homs, Arabs-Press a rendu compte de la mort de plusieurs miliciens à proximité de la localité de Rasten dont de nombreux étrangers. Un dépôt d’armement des miliciens y a été détruit.

     
 
 

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