samedi 5 janvier 2013

"Israël": "renverser Assad, n’est pas facile" !

Source: http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=90836&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

"Israël": "renverser Assad, n’est pas facile" !
Le président Bachar AssadLe centre d’étude stratégique d' « Israël » dont le siège se trouve à Jérusalem, AlQuds occupée, ne croit pas à ce que le renversement du régime Assad soit facile voire " possible " à obtenir.
" La situation stratégique de la Syrie, l'unité des rangs de l'armée nationale et la popularité d'Assad en dépit de tous les problèmes empêchent que ce dernier soit renversé".
Dans son article, Jacques Neriya , expert des questions du Moyen Orient et ex conseiller de l’ancien Premier ministre israélien Isaac Rabin souligne qu’:"après les exactions commises par les rebelles, Assad jouit d'une grande popularité dans le pays, son armée , unie et forte, continue à contrôler les villes stratégiques". Et d’ajouter : "l'opposition est extrêmement dispersée et dans ces conditions, la chute de son régime nous parait difficile à obtenir".
Neriya poursuit : "l’armée est fidèle à Assad et en dépit des pertes de territoires elle continue à contrôler les grands villes du pays et les institutions publiques".
"L’ASL a tenté les combats de rue et cela ne l'a pas avancé d'un pouce. Tout ce qu'elle a pu faire a été la création d'un bataillon de 300 personnes, ce qui est fort insuffisant pour venir à bout du régime".
Syrie/MiliciensPour l'auteur " l'aide turco-arabe à la rébellion ne peut pas être décisive bien que les soutiens occidentaux aux rebelles puissent jouer un rôle important".
 "En effet, depuis 22 mois, l'opposition n'a pas pu faire adhérer le maximum de personnes, elle souffre de profondes dissensions".
L’ASL supporte de plus en plus mal AlQaida et l'apogée des dissensions a été marqué par le meurtre Walid al Bostani, chef de la milice salafistes qui s'était autoproclamé Emir de Homs".
Neriya souligne ensuite la méfiance d'une majorité des syriens à l'égard des opposants extérieurs pour conclure que le scénario libyen est impossible à mettre en œuvre en Syrie".

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